Scritta da: Manuel Pellegrino

Un souffle de vie

Haute la lune dans le ciel, piquè
d'étoiles dans son immensitè.
L'air immobile, le bois silencieux devant nous... Je prends
ta main, un frisson, peux tu te détends...
sous les yeux du ciel
seuls
nous marchons.

Pas légers sur le fond herbeux, ombres et bruissement
autour de nous.
Tout à coup, un bruit, tu te tourne, cherches mes yeux.
Je souris, toi aussi: tes cheveux sentent de fleurs.

Les derniers arbres devant nous,
tu cours, hors du bois:
Et le voilà, le lac, s'étend
en toute sa splendeur.
Etincelles d'étoiles dans tes yeux: tu te serres à moi,
et rien n'a plus de sens.

Si comme des verts esprits, serrés ensemble,
Les mains doucement effleurent
nos corps...
Silence, tout autour: chaud
ton souffle,
douces tes soupirs.

Accroupis, la création s'ouvre
devant nous.
Nus, nous plongeons dans l'eau:
une symphonie de sons
ton ris argentin.
Les yeux fermés, nous nous embrassons...
S'éclorent les portes de l'éternitè.

De retour dans la chambre, enfin: devant
la cheminée, nos désirs s'enflamment: une couverture,
toi et moi: et dans le silence
le silence
naît l'Amour.

Un souffle de vie

Alta la luna nel cielo, trapunto
di stelle nella sua immensità.
Immobile l'aria, il bosco silente davanti a noi... Ti prendo
per mano, un brivido, poi ti rilassi...
sotto gli occhi del cielo
soli
camminiamo.

Passi leggeri sul fondo erboso,
ombre e fruscii
intorno a noi.
A un tratto, un rumore, ti volti, cerchi i miei occhi.
Sorrido, e tu con me: i tuoi capelli profumano di fiori.

Gli ultimi alberi davanti a noi, tu corri, fuori dal bosco:
ed eccolo, il Lago, si stende in tutto il suo splendore.
Scintille di stelle nei tuoi occhi: ti stringi a me
e nulla ha più senso.

Come spiriti silvestri qui abbracciati,
le mani sfiorano piano i nostri corpi...
Silenzio, intorno: caldo il tuo fiato,
dolci i tuoi sospiri.

Accucciati, il creato si apre davanti a noi.
Nudi, un tuffo nell'acqua: una sinfonia di suoni
la tua risata argentina.
Ad occhi chiusi, ci baciamo...
Si schiudono le porte dell'infinito.

Di ritorno in camera, infine:
davanti al camino, i nostri desideri si infiammano: una coperta,
tu ed io: e nel silenzio,
il silenzio,
nasce l'Amore.
Manuel Pellegrino
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